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« Jean-Maurice Gélinas rend bien ce tragique profond de l’amant
éconduit. Il nous fait soupçonner tout le conflit intérieur qui
le bouleverse. Les personnes qui ont déjà eu des revers amoureux
se retrouveront. »
Jean-Pierre Bonhomme, La Presse.
« La Voix humaine peut devenir le terrain d’expériences
théâtrales intéressantes, comme celle du Théâtre Acte 3 qui nous
offre un spectacle remarquable. »
Christine Robinson, Continuum.
« Vous me permettrez de vous parler de samedi, de vous témoigner
une part de cette intensité, de cette émotion contenue que cette
voix humaine trop humaine, véhiculait. La justesse et le
contrôle démontrés lors de cette représentation permettaient
d’abolir les lois au théâtre. La voix me parlait, à moi, dans la
chambre, non pas comme spectateur mais comme un confident qu’une
trop grande sincérité émeut. »
Stéphane Lépine, commentaire écrit d’un spectateur,
critique de théâtre.
« Alors ça se passe justement dans un véritable Tourist Room.
Nous voilà dans la chambre. Il y a dix-sept invités qui
s’assoient dans une extrémité de la pièce et là, il y a le
comédien qui attend comme s’il n’y avait personne et qui se
prépare. Pendant ce temps-là, la pièce qui joue en haut dans le
Tourist Room est projetée en bas, dans un café. On voit
des gens qui entrent et qui sortent comme on fait au café et ce
qu’on a essayé de faire, c’est de jouer sur le réel.
C’est-à-dire que le paradoxe ici, c’est qu’on regarde la
télévision, on y voit quelque chose alors que le réel qui est
bien sûr du théâtre se passe en haut.
Et les gens savent que ça se passe pour vrai, en haut. Pendant
qu’ils regardent, il y en a qui sont un peu distrait, il y en a
qui discutent, il y a en a qui prennent un café ou bouffent de
la crème-glacée. Mais on s’est rendu compte, qu’à la longue il y
a une intensité telle qu’à mesure que la pièce avance, ça
devient de plus en plus intense et les gens écoutent justement
avec une sorte de respect assez, assez époustouflant. »
Daniel Pinard, Coup d’Oeil, Radio-Canada. |